Zimbabwe, paroles de femmes
Au Zimbabwe, la crise politique continue entre le pouvoir et l’opposition. Les victimes sortent progressivement de leur silence, mais témoignent à visage couvert…comme cette femme qui souhaite garder l’anonymat :“Le 15 janvier, ils sont venus à cinq. Ils portaient des masques noirs. Ils portaient l’uniforme camouflage de l’armée. Le gouvernement, lui, ne les a pas reconnues. Il demande aux victimes de déposer plaintes.Energy Mutodi, Vice-ministre de l’information tient à rassurer les victimes :“La justice va s’occuper de tous de ceux qui ont commis des actes de violence, de ceux qui ont violé, de ceux qui ont pillé, de tous les criminels.”Désormais, la balle est entre les mains du président Mnangagwa, qui n’a pas pour l’instant réagi à ces révélations.Click Here: Rugby league Jerseys